Être stagiaire chez Public Digital


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J’ai passé la plupart de cet été travaillant en tant que stagiaire chez Public Digital. Il est maintenant temps de réfléchir à ces trois mois, et de faire le point sur ce qui s’est passé.

J’ai vraiment apprécié le temps chez Public Digital; je me suis réjouis tous les matins d’aller au travail – une chose que je n’entends pas souvent quand mes camarades d’uni racontent de leurs expériences.

Si je pense aux raisons exactes pourquoi ce stage était un tel plaisir, je dois noter les éléments suivantes:

  • L’équipe: Tout le monde sait que ce sont les gens avec lesquels on partage une expérience qui la font spéciale. Chez Public digital, j’ai rencontré une atmosphère chaleureuse et conviviale, quelque chose que je trouve très importante. Comme stagiaire, je me sentais accueillie et je faisais intégralement partie de l’équipe, et cela m’a donné la confiance de poser des questions et de profiter au maximum de l’expérience que les gens, avec lesquels je travaillais, ont accumulées au fil des années.
L’équipe ‘Madagascar’ au repas du midi (de gauche à droite: Emily, moi-même, Jamie, et Kishor)
Tout le monde sourit – l’équipe ‘Madagascar’ au repas du midi (de gauche à droite: Emily, moi-même, Jamie, et Kishor)
  • La dimension ‘Développement International’: J’ai passé la plupart de mon stage en travaillant sur un seul projet: faisant partie du nouveau département du développement international chez Public Digital, j’étais membre de l’équipe ‘Madagascar’. Nous avons été chargés de faire un diagnostic de la maturité digitale du secteur public au Madagascar. Comme étudiante dans le Département du développement international du King’s College London, je suis très enthousiaste d’avoir pu collaborer à un projet dans un pays en développement, et de contribuer à améliorer (j’espère) la manière dans laquelle le gouvernement travaille.

Le contexte de ce projet a eu pour effet que je me suis familiarisée avec les méthodes de travail du gouvernement, avec la situation et la façon du financement des donneurs dans l’Afrique, et avec les réalités ainsi que les défis reliés à la numérisation, à l’accessibilité et à la gouvernance. Notre recherche nous a mis en contact avec beaucoup de personnes et des entreprises intéressantes, comme Viamo, un entrepreneuriat social qui a développé un service d’information fondé sur les systèmes IVR et USSD.

  • Les opportunités: Ce stage n’était pas limité aux tâches de recherche de documents et à écrire des emails –  il comprenait également une mission de deux semaines à Antananarivo, la capitale du Madagascar. Quand je disais que les gens de Public Digital étaient de caractère intégratif, c’est la vérité: comme stagiaire, j’étais un membre à part entière de l’équipe,je faisais partie de toutes les réunions, et j’ai même eu l’opportunité d’être interlocutrice principale à deux occasions.
  • Les Lémuriens: Vu que nous étions à Madagascar, il a fallu que nous faisions un voyage dans un parc afin de visiter des lémuriens. Le verdict: ils sont vraiment très choux.
Kishor et moi nous amusions avec les lémuriens sur nos têtes.
Kishor et moi nous amusions avec les lémuriens sur nos têtes.

Bien que j’aie profité intensément de ce stage, et que j’ai beaucoup appris, cela n’était pas sans ses propres défis. Travaillant sur un projet de développement international signifiait que j’ai dû quitter ma zone de confort et que j’ai dû être consciente du contexte local et des circonstances qui sont très différentes de ce que je connaissais et desquels j’étais habituée. Cela nécessitait de moi d’adapter mes attentes et de gérer un plus grand nombre d’information que je pensais possible dans un laps de temps autant court.

Afin de pouvoir pleinement exploiter tous les opportunités rencontrées, il ne faut pas seulement de l’intérêt, mais aussi de la volonté de consacrer du temps et de l’effort à un tel projet. Je suis contente de l’avoir fait.

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